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 Tomb Raider: les liens avec l'histoire

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Pitchoonett
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MessageSujet: Tomb Raider: les liens avec l'histoire   Dim 26 Mar - 12:46

Les liens avec l’Histoire


Comme vous le savez déjà, Tomb Raider s'appuie sur des mythes et autres légendes mais également sur des découvertes et recherches sur les différentes grandes civilisations de notre humanité. Si vous êtes curieux, nous vous invitons à voyager à travers le temps pour vous permettre de mieux comprendre le travail d'archéologue et la passion pour les reliques les plus rares :


L'Arche d'Alliance


L'Arche d'Alliance est le symbole de la promesse éternelle, irrévocable et indestructible de dieu faite à son peuple de ne jamais l'abandonner, même si certains faits comme la Shoa pouvaient faire croire le contraire. Elle contient les tables de la Loi telle qu'elle a été énoncée et écrite de la main de dieu.

Celle-ci ayant disparu il y a quelques 3000 ans au moment de la fin du règne du roi Salomon, abandonnant le culte du vrai dieu pour celui, idolâtre, de ses concubines, plusieurs hypothèses sont actuellement prises en considération :

- La véritable arche aurait été emmenée et cachée en lieu sûr par la reine de Sabat en Ethiopie pour échapper au pillage et aux convoitises des armées Babyloniennes, Romaines ou autres..

- Une réplique l'aurait remplacée pendant quelque temps sur son site d'origine comme le relate les Ecrits anciens et la tradition Talmudique.

- Au début des années 90, des archéologues Israéliens l'auraient localisée au cours de leurs explorations souterraines dans un tunnel effondré sous le mont du temple mais suite à ce remue-ménage, les autorités Musulmanes encore propriétaires du sous-sol en auraient interdit l'approche en murant les orifices permettant d'y accéder.

D'autres thèses tout à fait crédibles, d'origine diplomatiques en particulier font état de transactions secrètes entre des agents du Mossad et des dirigeants Ethiopiens corrompus qui auraient monnayé le retour de plusieurs milliers de juifs Ethiopiens vers Israël et la restitution de l'Arche.

Le retour de ces juifs Ethiopiens est connu, vu les difficultés d'adaptation et de reconnaissance que ceux-ci rencontrent dans leur nouvel environnement, confinés dans des mobile homes sur des terrains colonisés et le plus souvent privés d'emploi. Selon des sources tout aussi crédibles, des Lévites entraînés au rituel de manutention de l'Arche l'auraient tenue sur leurs épaules pendant son transfert dans un avion cargo. l'Arche serait à présent sur le territoire d'Israël attendant que le temple soit réédifié pour y être à nouveau entreposée.

Une réapparition de l'Arche, reconnue comme étant une garantie d'invincibilité ou d'invulnérabilité assurée par dieu, inciterait un certain nombre de juifs exilés à retourner en Israël et accélérer ainsi le processus de mise en place des signes précurseurs du Retour de Jésus-Christ pour les chrétiens, les juifs messianiques et/ou de la venue du Messie pour les Israélites. Elle représente pourtant un intérêt mineur à la fin des temps :

" [...] Lorsque vous aurez multiplié et fructifié dans le pays, En ces jours-là, dit l'Eternel, On ne parlera plus de l'arche de l'alliance de l'Eternel; Elle ne viendra plus à la pensée; On ne se la rappellera plus, on ne s'apercevra plus de son absence, Et l'on n'en fera point une autre. (Jer 3/16)

Une allusion y est faite cependant à l’Apocalypse :

" [...] Et le temple de Dieu dans le ciel fut ouvert, et l'arche de son alliance apparut dans son temple. Et il y eut des éclairs, des voix, des tonnerres, un tremblement de terre, et une forte grêle. (Apoc. 11/19)

- celle-ci d'autre part, représenterait un motif de courroux et un " Casus belli " pour l'Antechrist. Sans compter que dans une perspective mystico-occulte, l'Arche aurait valeur de " talisman " pour le Dictateur qui, à l'instar d'Hitler désireux de s'approprier la lance qui aurait transpercé le flanc de Jésus-Christ sur la croix et qui était exposée à la chambre du trésor du palais de la Hoffburg à Vienne en Autriche, avait mis en place une agression éclair, l'Anschluss afin de s'en emparer et la rapatrier sur l'Allemagne, à Nuremberg où elle fit l'objet d'ostension et de pèlerinage à la cathédrale.

L'Arche confère des pouvoirs à ceux qui en ont la garde, en conformité avec la volonté divine.

La boîte de Pandore

Dans la mythologie grecque, Pandore est la première femme. Elle est associée à la légende de la « boîte de Pandore » (en fait, une jarre).

Pandore fut créée sur l'ordre de Zeus, qui voulait se venger des hommes. Elle fut ainsi façonnée dans de l'argile par Héphaïstos ; Athéna lui donna ensuite la vie et l'habilla ; Aphrodite lui donna la beauté ; enfin Hermès lui apprit le mensonge.

Zeus offrit la main de Pandore à Épiméthée, le frère de Prométhée. Elle accoucha d'une fille, Pyrrha, qui épousa Deucalion. Zeus lui remit une boîte, contenant tous les maux de l'humanité ainsi que l'Espérance, en lui conseillant bien de ne jamais l'ouvrir. Malgré la promesse faite à Prométhée de refuser les présents venant de Zeus, Pandore accepta.

Cédant à la curiosité, elle ouvrit la boîte : elle libéra ainsi les fléaux, maladies et malheurs qu'elle contenait. Elle referma la boîte trop tard pour les retenir, et seule l'Espérance, plus lente à réagir, y resta enfermée.

On peut s'interroger sur le sens de cette légende. Pourquoi une jarre contenant tous les maux de l'humanité aurait aussi contenu l'Espérance ? C'est l'Iliade qui, aux vers 527 et suivants, utilise ce terme : dans la maison de Zeus, il y avait deux jarres, l'une enfermant les biens, l'autre les maux. La Théogonie d'Hésiode ne l'évoque pas, elle se contente d'énoncer que sans femme, la vie de l'homme n'est pas vivable, et avec une femme, guère plus. Hésiode décrit ainsi Pandore comme un « si beau mal » (kalon kakon).

La raison de la présence de l'Espérance avec les maux est à chercher dans une meilleure traduction du texte grec. Le terme exact est elpís, qui se définit comme l'attente de quelque chose ; on l'a traduit par espoir, sûrement à tort. Une meilleure traduction aurait été l'anticipation, voire la crainte irraisonnée ; ainsi les Elpides sont les divinités des craintes. Grâce à la fermeture opportune de la jarre par Pandore, les hommes ne souffriront que des maux, pas de l'attente de ces maux, qui est le pire probablement de tous. Ils ne vivront pas dans la crainte perpétuelle des maux à venir, donc leur vie sera vivable. Prométhée se félicite ainsi d'avoir délivré les hommes de l'obsession de la mort.

Un autre symbole est à rechercher dans ce passage. La jarre (en grec pithos) n'est pas une vulgaire amphore : c'est un très gros vase, qui sert à stocker le grain. C'est la femme qui l'ouvre et se sert, pour nourrir la famille. Mais le travail de l'homme est nécessaire pour le remplir : les maux divers sont donc une contrepartie du contenu de la jarre. Et l'un de ces maux est la femme qui mange le grain sans travailler.

Le Yéti

Créature légendaire, le yeti, est appelé aussi "saquatch" par les indiens, "big foot" par les américains ou bien encore "abominable homme des neiges" dans les récits ou romans pour enfants.

La première fois ou l'on entend parler de lui c'est en 1974, le jour ou une jeune népalaise est attaquée par un "singe géant ". En 1978 les premières traces gigantesques sont trouvées dans la neige.

Ce "singe" descendrait du gigantopithèque, singe géant d'Inde et de Chine.

Il ferait entre 1m50 et 3m75. Velu avec des bras assez longs, les pieds vers l'extérieur, un visage pratiquement semblable à celui de l'homme, des yeux flamboyants.

Il se déplace en position bipède, mais aussi sur 4 pattes pour courir. Les pistes relevées sur l'Himalaya attestent bien cette position.

Il ne vit pas dans la neige contrairement à ce que l'on croit mais dans les forêts de l'Himalaya, en bordure de forêts de rhododendrons.

Il est omnivore : il peut dévorer des animaux comme les marmottes, des lichens, des fruits et des baies. On lui connaît aussi une certaine attirance pour la nourriture contenue dans les sac a dos des alpinistes ! L'étude des excréments retrouvés atteste bien de ce comportement alimentaire.

Il se comporte exactement comme un singe, sa manie de se gratter, intimider les autres en ouvrant sa gueule en grand pour montrer ses dents, son goût de la destruction.

On pourrait donc facilement le comparer à un gros gorille ce qui nous fait penser qu'il aurait une parenté certaine avec le gigantopithèque.

Depuis de longues années, de nombreuses personnes se sont penchées sur ce phénomène tourné souvent en dérision par les films qui lui sont dédiés !

L'hypothèse la plus courante est que le Yeti serait tout simplement comme on l'a dit plus haut le descendant ou le cousin d'un très grand singe d'Inde, ou bien un singe comme le semnopithèque ou le langur, mais les traces de pas, longues et étroites de ces animaux, sont le seul élément qui pourrait faire penser que le yeti ne fait pas partie de cette race.

Une autre hypothèse serait qu'il s'agirait en fait d'un ours, comme l'ours isabelle du Népal ou l'ours du Tibet. Car l'ours peut se dresser lui aussi sur ses pattes postérieures mais il ne pourrait par contre pas faire de grandes distances de cette façon. La présence d'un gros orteil et l'absence de griffes font que cette hypothèse s'avère injuste. De plus les nombreuses descriptions faites pas des témoignages de gens l'ayant rencontré attestent toutes qu'il s'agit d'un primate et non d'un ursidé !

Des scientifiques en regardant les traces trouvées pensent quant à eux qu'il peut aussi s'agir de phénomènes naturels qui auraient agrandis les empreintes (fusion cristallisation successive de neige). En tout cas, mis à part ces traces et les nombreux témoignages, il n'y a aucune trace de corps retrouvé. S’'agit-il d'une supercherie pour faire s'enrichir des personnes avides de sensationnel ou bien existe t'il vraiment un singe ou une quelconque bête tapie dans les montagnes de l'Himalaya trop timide pour se montrer ? A vous de juger ....

La mythologie greco-romaine

La mythologie grecque est l'ensemble des mythes provenant de la Grèce antique. Ces récits, familiers à tous les anciens Grecs, forment les fondements de leurs rites ainsi que la représentation qu'ils se faisaient du monde, au moins jusqu'à Protagoras. Cette mythologie est aussi à l'origine, pour la plus grande part, de la mythologie Romaine.

Dans la mythologie grecque, les dieux du panthéon polythéiste sont anthropomorphes et sont avant tout la personnification des forces de l'univers. Bien que certains d'entre eux semblent avoir un certain sens de la justice, ils peuvent se montrer mesquins et rancuniers. La faveur des dieux est gagnée par des sacrifices et la piété, mais ceci ne garantit rien ; en effet, ils sont réputés pour leurs fréquents changements d'humeur ; leurs colères sont terribles et leurs amours peuvent être tout aussi dangereuses.

Le monde de la mythologie grecque est complexe : monstres, guerres, intrigues et dieux inquisiteurs y sont nombreux, et les généalogies s'entrecroisent.

Il est notable que les Anciens mêlaient les événements de leur mythologie à ceux de leur histoire. Ainsi, l'Iliade et l'Odyssée étaient considérées comme historiques. Il n'y a en revanche pas de continuité entre le temps des dieux et le temps des hommes, les événements décrits dans les différentes théogonies se déroulant dans un temps parallèle à celui de l'humanité. La différence entre les dieux et les hommes ne s'exprime pas en termes de nature mais en terme de degré.

Ces croyances peuvent être comparées à la façon dont, par exemple, certains chrétiens créationistes d'aujourd'hui interprètent littéralement la Bible comme un récit historique. De sorte, les Grecs se considéraient eux-mêmes les descendants de héros mythiques. Cette tendance s'est accrue avec l'évhémérisme. Le théâtre grec, avec Eschyle, Sophocle et Euripide montre la façon dont les hommes conçoivent l'action des dieux dans leur monde. Dans l'œuvre d'Eschyle, le concept d'ananke préside ce qui peut être conçu comme un équivalent du destin dont serait absent le concept de déterminisme.

En plus de son utilisation constante dans les arts et les sciences humaines (comme la psychanalyse et son complexe d'Œdipe), la mythologie grecque fournit des récits très riches que l'on peut encore apprécier aujourd'hui.
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MessageSujet: Re: Tomb Raider: les liens avec l'histoire   Dim 26 Mar - 12:47


Civilisation Egyptienne


C'est vers la fin du Néolithique que des tribus commencent à se rassembler dans la fertile vallée du Nil, pour aboutir à la constitution de deux royaumes distincts politiquement mais étroitement liés par une culture commune : la Haute Egypte, au Sud, et la Basse Egypte, au Nord (le Nil coule du Sud vers le Nord, d'où ces appellations). La tradition attribue au royaume du Sud l'unification du pays (qui devient ainsi le premier état du monde) et l'établissement des premières institutions pharaoniques (par le Pharaon Narmer, pensent de nombreux spécialistes).

Le découpage de l'histoire de l'Égypte en grandes périodes et en 31 dynasties est héritée du prêtre-historien Manéthon (IIIe siècle av. J-C), même si les Egyptiens antérieurs ne faisaient pas cette distinction : pour eux la monarchie était continuelle.

* Période prédynastique : période précédant l'unification du pays ;
* Période thinite : les premières dynasties pharaoniques (capitale This, près d'Abydos);
* Ancien Empire : considéré par les anciens Égyptiens eux-mêmes comme l'Age d'or de leur civilisation avec, entre autre, la construction des plus grandes pyramides ;
* Ire période intermédiaire : période d'instabilité politique et de morcellement du pays en deux royaumes rivaux ;
* Moyen Empire : période faste, stable et de grande activité artistique ;
* IIe période intermédiaire : période de troubles graves, occupation du pays par les Hyksos ;
* Nouvel Empire : période la plus prospère de toute l'histoire égyptienne. Elle se caractérise par un renouveau culturel et artistique dont l'apogée est atteinte lors des XVIIIe et XIXe dynasties. C'est l'époque des Touthmôsis, des Amenhotep (en grec : Aménophis) et des Ramessides (dont Ramses II).
* IIIe période intermédiaire : période de guerre civile, les rois-prêtres, domination libyenne puis éthiopienne (royaume de Koush), invasion assyrienne ;
* Basse époque : dynastie saïte, occupation perse, dernières dynasties autochtones puis domination hellénistique (Alexandre, les Ptolémées).

La fin de l'histoire égyptienne antique varie en fonction du point de vue adopté. Elle s'achève :

* d'un point de vue ethnologique, à la mort du dernier pharaon autochtone, Nectanébo II en 343 avant l'ère chrétienne;
* d'un point de vue politique, à la mort du dernier souverain autonome, Ptolémée XV (Césarion) en 30 avant l'ère chrétienne;
* d'un point de vue culturel, lors de la conversion du dernier temple égyptien en église copte, le temple d'Isis à Philae en 535 de l'ère chrétienne (fermeture en 551).

L'unité de l'Égypte pharaonique pendant ses 3000 ans d'histoire n'est pas une affaire de frontières géographiques. Sur ce plan elle connut de nombreuses situations en possédant tout d'abord la Nubie puis se dirigeant vers le Moyen Orient avant de régresser de façon générale pendant la basse époque. Pourtant on ne peut nier que certains caractères géographiques sont inséparables de l'identité égyptienne. Ainsi le Nil a modelé le mode de vie et la civilisation de l'Égypte.

On peut plutôt observer que de grands principes se sont maintenus tout au long de l'histoire de Kemit. Il y a toujours eu un pouvoir central fort en la personne du roi. Quand celle-ci devenait faible on assistait à des crises comme la première période intermédiaire à la mort de Pépi II où règnent simultanément plusieurs familles. Le système où tous les pouvoirs étaient détenus par le pharaon évolua. Il se complexifia en une administration importante. Sous Sesostris III, la fonction de vizir fut dédoublée pour assurer une meilleure gestion. Mais pendant tout ce temps fut maintenue l'institution pharaonique même en cas de domination étrangère. Celle-ci donnait en effet une légitimité au pouvoir en place. Ce n'est pas par hasard si les Hyksos, les Perses, Alexandre le grand puis ses généraux grecs se firent nommer pharaon. Le fait de suivre l'antique coutume leur conférait une légitimité par rapport aux Égyptiens. La même idée est valable pour toutes les dynasties issues d'Égypte, la fonction de Pharaon réfère à un symbole prépondérant. En effet les dynasties ne se suivaient pas par filiation. L'état de pharaon permet la réduction de ce fossé familial. Ainsi Ramsès I avant d'être couronné était un général et vice-roi.

Mais peut-être cette unité dans la conception du pouvoir n'aurait pas duré autant si la fonction de pharaon ne renvoyait pas à un idéal spirituel. Le pharaon est un lien entre le terrestre et le divin. Sa fonction ne se limite pas au temporel, il est le premier prêtre d'Égypte. Bien sûr, sur le plan historique, ce n'est pas si simple. Ainsi on a pu voir la rupture avec la période atonienne ou la progressive prise de pouvoir au cours des siècles du clergé d'Amon. Mais pour les pharaons ayant un réel pouvoir, leurs fonctions en faisaient les garants du divin. Encore une fois c'est une sorte de légitimité. Sans entrer directement dans la sphère purement culturelle que nous allons maintenant aborder.

Les Égyptiens de l'Antiquité ont cherché à interpréter tous les phénomènes qu'ils pouvaient observer par le prisme de leur croyance séculaire. La notion la plus importante pour eux est celle de cycle :

* le cycle du jour avec le soleil renaissant chaque matin,
* le cycle des années avec l'inondation annuelle qui pouvait être source de joie comme de malheurs (en cas de trop faible ou trop forte crue du Nil),
* le cycle de la vie avec les naissances qui succèdent aux morts.

Civilisation Inca

Le mot inca désigne aujourd'hui tout ce qui se rapporte à l'histoire et à la civilisation des peuples d'Amérique précolombienne sur lesquels régna une dynastie de treize empereurs, de son fondateur semi-légendaire, l'Inca Manco Capac, à Atahualpa, vaincu en 1532 par le conquistador espagnol Francisco Pizarro. Avec une majuscule, l'Inca était le chef suprême de cette civilisation. C'est un des trois grands empires de l'Amérique précolombienne.

Constitué en un peu moins d'un siècle, l'Empire inca (Tahuantinsuyu, « les quatre quartiers » en quechua), étendit son pouvoir sur une vaste région de l'Amérique andine. A son apogée il s'étendait de l'actuelle Colombie jusqu'à l'Argentine et le Chili, par delà l'Équateur, le Pérou, la Bolivie - c’est-à-dire la partie occidentale de l'Amérique du Sud, longeant l'océan Pacifique et la cordillère des Andes. Cela représentait un territoire long de 4 000 km et couvrant une superficie de plus de 3 millions de km². La capitale était Cuzco, ville de l'actuel Pérou. C'est un des trois grands empires de l'Amérique précolombienne.

L'une des grandes singularités de cet Empire, fut d'avoir intégré, dans une organisation étatique originale, la multiplicité socioculturelle des populations hétérogènes qui le composaient. Ainsi l'empire inca regroupait de nombreux peuples différents et jusqu'à plus de 700 langues différentes furent parlées sur son territoire; cependant les Incas imposèrent le quechua comme langue officielle.

Dans les Andes, chaque communauté avait pour tradition de se réclamer originaire ou descendante de tel lieu sacré, de telle étoile ou de tel animal. C'est dans ce contexte que les Incas se veulent être les fils du soleil appelé Inti en quechua. Pour leur contemporains, les victoires militaires et la politique éclairée des souverains incas semblent confirmer cette origine merveilleuse. Les Incas imposent donc le culte du soleil comme culte officiel dans l'empire : l'idole solaire cotoiera la myriade de divinités adorées dans l'empire. Il ne s'agit pas pour autant d'un culte monothéiste mais plutôt d'un animisme d'État.

Pour instituer le culte, les Incas bâtissent des temples dédiés principalement au soleil. Le plus célèbre de tous est le Coricancha, temple du Soleil de Cuzco. Ce temple, principal dans l'empire, servait aussi de lieu de culte à d'autres entités divines comme Mama Quilla, la lune et Illapa divinité de la foudre, de l'éclair et du tonnerre.

Le temple du Soleil à Cuzco, véritable saint des saints de l'empire n'a pas subsisté aux ravages de la conquête. Il n'en reste aujourd'hui que quelques descriptions ainsi que quelques murs témoins de la splendeur de l'ouvrage. Il fut construit avec des pierres de taille s'ajustant parfaitement les unes aux autres, sans ciment. Sa circonférence faisait plus de 365 mètres. À l'intérieur du temple trônait, entre autres trésors, un disque d'or représentant le Soleil ainsi qu'une représentation du panthéon Inca. Il s'y trouvait également un jardin sacré où tous les éléments de la nature étaient représentés sous la forme de statuettes entièrement en or, métal symbolique du soleil.

En signe d'allégeance ou de véritable vénération, les peuples soumis par les Incas bâtirent dans leurs provinces de nombreux lieux de culte du soleil. Certains sont encore visibles de nos jours, ils témoignent de l'extension géographique du culte. Au Pérou, on trouvera le temple de Vilcashuaman. Près du plus haut sommet du Pérou, le Huascaran, se trouvait un temple où avaient lieu des sacrifices. En Bolivie, un temple du Soleil avait aussi été érigé sur la isla del Sol du lac Titicaca. À Caranqui, Équateur, se trouve un temple qui autrefois contenait des jarres pleines d'or et d'argent.
La principale fête de l'empire était l'Inti-Raymi. Elle se déroulait au solstice d'hiver pour eux, le 21 juin, et était le jour le plus court. En remerciement à toutes les bonnes choses de l'année précédente, elle servait également à demander la protection du soleil pour les semences qui allaient commencer bientôt.

Pour l'office du culte, les chroniqueurs nous rapportent qu'un tiers des terres cultivées dans les communautés étaient attribuées au Soleil. La mise en culture de ces terres constituait à la fois une forme de culte et une forme d'imposition économique.

Atlantide

L'Atlantide (du grec Atlantìs, sous-entendu « île », c'est-à-dire « île d'Atlas ») est une île légendaire qui aurait été engloutie dans l'Antiquité. Elle est mentionnée pour la première fois par Platon dans le Timée et le Critias.

Nous savons que les premières cités où l'homme se sédentarise sont lacustres, sur pilotis, souvent dans des marécages. La ville d’Atlantis, sa cité-mère, (qui n'est toutefois pas citée sous ce nom par Platon, celui-ci se référant chez lui à la seule île, et n'est qu'une appellation contemporaine de cette capitale mythique), située autour d’un mont au milieu de fossés navigables dans la légende pouvait fort bien se trouver quel que part dans des marécages drainés par des fossés au pied d’un volcan comme le Stromboli dans l’actuel l’archipel des îles Lipari. Vu le volcanisme actif et les séismes sous-marins fréquents dans cette zone, on ne risque guère aujourd’hui d’y retrouver quoi que ce soit. Et elle aurait aussi bien pu se trouver n'importe où ailleurs. La « civilisation atlante » s’il en fut une pouvait avoir essaimé, tels les comptoirs des Phéniciens dont Tyr était la cité-mère,dans la méditerranée d’alors bien avant eux ; et ce que l'on trouve parmi les « traces et hypothèses » n'en serait que les restes des différents comptoirs, pouvant éventuellement correspondre aux « dix cités » du mythe. La Crète Minoenne représenterait en somme assez bien la renaissance de cette même civilisation en une phase plus avancée. Tant la cité-mère que les autres, s'il y en eut, ne pouvaient que ressembler au départ à une cité lacustre et à la fin à une cité aux murs cyclopeens, telle Mycènes par exemple. Les « Atlantes » pourraient bien avoir été les mêmes que les Pélasges, "constructeurs de tours".

Reste la curieuse histoire de l’orichalque, métal inconnu qui avait fait la richesse des légendaires Atlantes comme l’étain fit celle des Phéniciens. Peut-être s’agissait-il de cuivre ou d’un alliage semblable à celui du bronze nécessitant l’étain, on ne sait. Certains ont parlé de l’aluminium, qui ne fut découvert qu’au XIXe siècle de l'ère chrétienne
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